Bonsoir Phileau.
Ben, faut pas te mettre dans tous ces états...!
Effectivement, les mots en "tion" se découpent pour la plupart en 2 syllabes "ti/on", sauf les mots court comme "lion".
Je me dis alors que le découpage est une chose et que la lecture en est une autre, même si, en définitive, les deux devraient être étroitement liées...
Pour la pratique, je découpe mes vers du mieux possible, en tenant compte des exceptions qui sont toujours nombreuses, je respecte la même logique d'un bout à l'autre, je fais lire le poème à une ou deux bonnes amies qui me donnent leur avis et je statue définitivement sur le sujet sans jamais l'avoir lu à voix haute.
Et puis, s'il fallait que je fasse une chose pareille (c'est vrai que je trouve ça un peu singulier), et bien, je ferais fi de tous ces découpages et lirai mon texte comme on lit un discours, avec emphase. Car l'intonation compterait alors autant que les mots et je n'ai jamais vraiment pensé à inclure ce paramètre.
Voilà mon cher Phileau ce qui m'est passé par la tête en méditant sur ta réflexion.
Nous verrons bien si d'autres suggestions viennent s'ajouter aux notres.
Passe une bonne soirée.
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Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre! (Patrick Mc Goohan, n°6)