La poésie est marquée par l’oralité et la musique de ses origines puisque la recherche de rythmes particuliers, comme l’utilisation des vers, et d’effets sonores, comme les rimes, avait une fonction mnémotechnique pour la transmission orale primitive. Cette facture propre au texte poétique fait que celui-ci est d’abord destiné à être entendu plutôt qu’abordé par la lecture silencieuse.Voilà à quoi servent la césure, la rime...
La forme (ou signifiant) dans la poésie d'origine (et surtout les textes liturgiques) permettait d'apprendre mieux les textes, de les retenir et de les chanter (donc texte oral et non lecture silencieuse)facilement et sans cassure.
Avant de créer des "sonnets", "rondeaux", "pantoums", ou autres, le poète doit déjà s'efforcer à s'appliquer pour faire "chanter" sa poésie, donc travailler le rythme, la rime en évitant les "accrocs" entre les mots, surtout dans la partie "poésie à forme fixe".
Il suffit pour celà de lire son poème à voix haute, en prononçant toutes les syllabes (ex : les "e" muets en fin de mots se prononcent quand ils sont suivis d'un mot commençant par une consonne) en essayant d'imposer un rythme.
Dans un octosyllabe, il est aussi fort recommandé de s'imprégner de la césure.
D'ailleurs, si un poète de ce site voulait qu'on analyse positivement et méticuleusement son poème dans un esprit d'aide...
Merci de m'avoir lu.
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A la question toujours posée :"Pourquoi écrivez-vous ?", la réponse du poète sera toujours la plus brève :" Pour mieux vivre". (Saint-John Perse)