Protégez-vous enfants, l’innocence est fragile
Vous êtes si petits quand monte le désir
De ces êtres, ces fous qui, dans vos corps d’argile,
Impriment le dégoût sans freiner leur désir.
Et cette faute immonde et son mur de silence
Meurtrissant votre esprit y demeure immortelle
Vous empêche dès lors, à voler de vos ailes,
car vous restez bloqués à jamais dans l’enfance.
J’ai recueilli de vous l’horreur de cette étreinte,
Qui imprima la honte à l’être sans défense
Par celui qui avait su effacer la crainte
Car en lui vous aviez tellement confiance
Et maintenant je sais en regardant vos yeux
Que la vie est pour vous et malgré votre envie
Une quête insensée vers l’amour radieux
Qui malgré vos efforts jamais ne se convie