Moi aussi le noir me terrifiait
jusqu'au jour où j'ai compris
que dans l'obscurité j'étais à l'abri...
et que ce n'était pas le noir qui m'effrayait
mais bien toutes ces obscures pensées
qui m'envahissaient la nuit tombée....
merci pour ce très beau poème
qui traduit si bien nos terreurs nocturnes