Je palis de te voir, de t'espérer enfin
Et le ciel d'opale reflet de ton image
S'ouvre incertain sur un petit matin
Tu es là,je le sais,me dois d'être sage
Tu es là, invisible présence en mon sein
Pousse qui germe dans la fuite du temps
Que l'on imagine, que l'on veut demain
Envelopper dans nos bras caressants
