Je suis revenue discrètement sur le poème en apportant quelques corrections car maintenant je vois mieux où je pèche
voilà donc la dernière mouture... est-ce correct ?
Deux pétales nacrés ombrageaient la paupière,
d'un peu de bleu nacré soulignant le désir.
Tu l’as surprise, nue, allongée sur la pierre ;
Son beau corps exposé mais qu'on ne peut saisir
Son fin triangle d’or, brillant tel le soleil,
Te laissait interdit, là où la fois dernière,
Envoûtant t’attira, faisant fi du réveil
Quand la belle étonnée devint rose trémière
Impudente elle avait, dans un parfum d’amour,
Offert à tous les yeux sa chair au grain velours
Et les frémissements de sa peau de lumière
Tu crus à cet instant t’abimer dans la mort
Puis, toute honte bue, et maudissant ton sort
Tu repris d’un pas lent ta marche coutumière